
L'émetteur a expliqué avoir eu à plusieurs reprises des rapports sexuels avec une des vendeuses sur un lit d'exposition.
L'amant en question n'est autre qu'un ancien collègue de la jeune femme. Il a également joint des photos de la vendeuse nue dans le magasin dans son message au responsable
Il a agi par vengeance.
L'homme ne s'est pas arrêté là. Il a ensuite bombardé le site web du magasin de commentaires salaces :
« N’hésitez pas à acheter le matelas Darwin. Je l’ai testé une bonne dizaine de fois avec la vendeuse du magasin (…), il est top mais n’achetez pas l’expo on l’a foutu en l’air ».
Convoquée, la vendeuse a démissionné, avant de revenir sur sa décision et s'est fait finalement licencier pour faute grave. Elle a perdu en première instance mais a gagné en appel, la cour estimant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.
Mais la cour de cassation a cassé l'arrêt et l'affaire a été renvoyée en appel.
Quant à l'amant, il a un temps nié les relations sexuelles et avait prétexté un montage et un accord pour empocher de l'argent en cas de victoire aux Prud’hommes.
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